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12/04/201214:29

Xerfi Canal a reçu Antoine Brunet, président d'AB Marchés

La France et les autres pays d’Europe du Sud vont devoir s’atteler à redresser leurs finances publiques. Cela suppose de conduire une politique d’accompagnement à la fois de soutien à  la croissance et de restrictions budgétaires. La comparaison entre l’Angleterre et l’Espagne est à ce titre riche d’enseignements. Les deux pays ont adopté des mesures de restrictions budgétaires. Mais là où l’exercice s’est révélé efficace dans une Angleterre qui frôle la récession avec une baisse du ratio déficit public/PIB et une stagnation de la dette publique rapportée au PIB, il s’est avéré très décevant en Espagne où la récession s’est aggravée avec une détérioration du ratio dette publique/PIB. En réalité, il y a deux grandes politiques d’accompagnement possibles. La première consiste à faire baisser les taux. Et là, force est de constater qu’avec des taux courts à 0,5%, la BCE ne peut pas agir davantage. La deuxième politique d’accompagnement possible consiste à jouer sur les taux de change. Et là, les marges de manœuvre sont considérables eu égard à la parité actuelle de l’euro face au dollar (1,33) et au yuan (8,35). La devise européenne devrait en effet s’échanger à 1,15 dollar et à 4,50 yuans. Conscients que  la croissance de leur PIB et l’évolution de leurs finances publiques dépendent des taux de change, les Etats-Unis, la Suisse, le Japon mais aussi la Corée, le Brésil et l’Inde ne se sont pas privés eux de déprécier leur monnaie. Autrement dit, il y a urgence à déprécier l’euro, aujourd’hui la monnaie la plus chère au monde. Les autorités européennes sont légitimes à le faire. Le traité de Maastricht stipule en effet que les gouvernements orientent la politique de change de la zone et que la BCE prenne ses consignes auprès des instances européennes. La BCE doit impérativement sortir de sa passivité. 

Antoine Brunet, Une stratégie de baisse de l’euro pour stimuler la France et l’Europe du Sud, une vidéo Xerfi Canal.


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