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https://player.vimeo.com/video/221891851?autoplay=1 Jeremy-Robiolle-JRI-Les-defis-du-big-data-pour-les-acteurs-de-l-immobilier-6388.jpg
05/07/201702:56

Le big data bouleverse aujourd’hui la banque-assurance et l’industrie. Mais cette mutation est loin d’être aussi marquée dans l’immobilier. C’est le constat réalisé par l’étude Xerfi France intitulée « les défis du big data pour les acteurs de l’immobilier ». Plusieurs raisons expliquent ce retard. D’abord, les visites de biens et les contacts physiques avec des professionnels restent des incontournables dans l’immobilier. La dématérialisation ne touche donc les services immobiliers que dans une certaine mesure. Deuxième raison : la quantité de data produite dans l’immobilier reste assez limitée par rapport à d’autres activités. Troisièmement : la production de données est freinée par une culture du partage qui fait défaut chez les agents immobiliers, en raison d’une part encore trop faible de mandats exclusifs. Enfin, les freins d’ordre réglementaire, pour ce qui est de la protection des données personnelles, et socio culturel, en ce qui concerne la protection de la vie privée, limitent les initiatives pour utiliser les big data à des fins de marketing personnalisé.


Il s’agit toutefois de ne pas noircir le tableau : malgré ces réserves et limites, certains services liés au big data sont déjà très utilisés. Je pense là par exemple aux estimations en ligne, à l’intégration de données sur l’environnement des biens, ou encore au smart building. Et ces services vont bel et bien continuer à se développer, se diffuser et se perfectionner. Deux raisons à cela. D’abord, tout simplement parce que les parcours immobiliers sont de plus en plus dématérialisés. La prise en compte croissante des data dans les services immobiliers est donc une évolution inéluctable. La deuxième raison vient des progrès techniques et technologiques, qui permettent d’ores et déjà de traiter des données moins importantes en volume, mais mieux qualifiées. C’est ce que l’on appelle le smart data. Ce smart data permet un ciblage plus personnalisé, moins intrusif, ce qui augmente le niveau de consentement des destinataires.


Dans ce contexte, les acteurs traditionnels font des projets liés à la donnée une priorité stratégique. Selon l’étude Xerfi France, les professionnels de l’immobilier multiplient dans ce sens les collaborations avec des acteurs spécialisés, comme des start-up par exemple, pour la mise en place de nouvelles offres. Celles-ci portent notamment sur l’intégration de données issues de l’open data, ou encore sur les estimations en ligne. Notons aussi pour être complet que ce sont aujourd’hui les sites d’annonces qui sont en première ligne dans le domaine de la connaissance client. Finalement, l’irruption des big data dans le monde de l’immobilier pourrait faire émerger de nouveaux modèles d’affaires susceptibles de s’imposer au cours des prochaines années.

 

Jérémy Robiolle, L’industrie immobilière et le big data, une vidéo Stratégie et Management.


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Mots clés : ImmobilierBig dataImmobilier Marché SecteurEtude

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