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https://player.vimeo.com/video/275841922?autoplay=1 Philippe-Gattet-PGA-Les-AssurTech-7756.jpg
05/07/201803:17

Après la banque et la finance, le secteur de l’assurance est à son tour gagné par l’effervescence technologique selon la dernière étude Xerfi-Precepta. Une effervescence alimentée par les nombreuses initiatives des start-up qui dessinent les contours de l’assurance de demain. Assurance P2P, à la demande, à l’usage ou ponctuelles, achats groupés, parcours d’achat 100% digitalisés : au-delà de la refonte des offres, ces jeunes pousses imaginent de nouvelles formes de mutualisation, réinventent les modalités d’accès aux produits et élèvent les standards de l’expérience client. Débarrassés des coûts de structures des acteurs traditionnels, ces start-up ont également un positionnement tarifaire agressif. 

 

Mais l’ampleur des défis à relever par les AssurTech ne doit pas être sous-estimée. La fin de l’aventure du britannique Guevara, l’un des pionniers européens de l’assurance P2P, le rappelle à l’envi. Bref, les AssurTech sont aujourd’hui à l’épreuve de la rentabilité. Malgré des offres alléchantes sur le papier, ces jeunes pousses de l’assurance vont avoir des difficultés à percer sur le segment BtoC. C’est bien ce qu’illustre l’exemple des FinTech, plus âgées. Je m’explique. La majorité de celles qui ont finalement réussi l’ont souvent fait sur la base de modèles gratuits ou quasi-gratuits, donc difficiles à rentabiliser. Et si les adeptes d’expériences clients 100% digitales sont de plus en plus nombreux, ils restent malgré tout minoritaires. La réalité de marques méconnues ou inconnues du grand public ne jouent pas non plus en faveur des start-up de l’assurance. Last but not least, la concurrence va forcément s’intensifier dans le domaine de la tech. Ne serait-ce que parce que certaines FinTech sont entrées dans des logiques d’extension de leurs territoires. Quant aux acteurs traditionnels, ils redoublent d’efforts sur le front de la transformation digitale, à l’image de la Maif ou du pôle assurance du groupe Société Générale dotés de structures spécifiques ainsi que de moyens conséquents. 

 

Dans ce contexte, les AssurTech sont engagées dans une véritable course de vitesse. Une course de vitesse pour atteindre la taille critique indispensable à l’installation de leurs solutions sur le marché. Pour accéder à moindres coûts à des volumes d’affaires potentiels importants, les start-up misent sur les partenariats. Si le champ des possibles est vaste, les collaborations intelligentes avec les acteurs traditionnels semblent s’imposer compte tenu des complémentarités de chacun. C’est en effet pour les AssurTech la garantie d’accélérer leur développement sans remettre en question ce qui fait leur force. Pour les acteurs traditionnels, c’est l’assurance d’accélérer leur transformation digitale grâce aux talents détectés ou aux complémentarités identifiées. Ces coopérations entre modernes et anciens sont d’autant plus nécessaires que les rumeurs d’une arrivée des GAFA sur le marché sont persistantes. Il est vrai que les objets connectés sont une porte d’entrée de choix pour les géants du digital, notamment sur le segment de l’assurance auto.


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Mots clés : Banque, finance, assuranceAssuranceDigitalStart-upJeunes

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