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Les leaders de la fenêtre multiplient les investissements en France. Tryba, Poralu, K-Line ou encore Atlantem : tous ont modernisé leurs chaînes de production ou accru leurs capacités. Il faut dire que les acteurs tricolores bénéficient de conditions de marché favorables selon l’étude Xerfi-Precepta entre la réintégration des fenêtres dans les dépenses éligibles au CITE et le maintien des aides de l’Anah. À cela s’ajoutent des taux d’intérêt historiquement bas qui solvabilisent un consommateur qui par ailleurs cherche à réaliser des travaux d’isolation pour réduire sa facture d’énergie. D’ailleurs, près de 80% des fenêtres commercialisées en France sont destinées au marché de la rénovation.


Pour autant, les défis ne manquent pas pour les professionnels du secteur. À commencer par le coup de frein de la construction neuve, avec des permis de construire de logements individuels et collectifs en baisse en 2018. La concurrence grandissante des acteurs étrangers bousculent également les sites industriels français. En 2018, le trio Allemagne / Italie / Danemark a représenté 45% des valeurs des importations françaises de menuiseries. Les fenêtres fabriquées en Pologne, Hongrie et au sud de l’Europe gagnent elles aussi du terrain. Les polonais Drutex, Oknoplast ou Aikon, qui profitent de coûts salariaux peu élevés, taillent des croupières aux acteurs tricolores sur les modèles d’entrée de gamme. Cette lutte internationale se joue également sur internet : Fenetre24, détenu par l’allemand Neuffer, s’impose comme le site de vente en ligne de fenêtres le plus visité de France.


La question de la compétitivité s’impose alors comme sujet majeur aux professionnels du secteur. Pour abaisser leurs coûts de production et sauvegarder leurs marges, ils automatisent des pans entiers de leur chaîne de production. Le leader Atrya a par exemple engagé près de 30 M€ pour automatiser le laquage de ses profilés en aluminium, et pour moderniser deux de ses unités. Quelques industriels misent également sur l’intégration verticale vers l’amont de la filière pour notamment mieux maîtriser leurs approvisionnements. Liébot, exploitant de la marque K-Line, a ainsi créé un nouveau site dédié à l’extrusion d’aluminium pour fournir sa récente usine de Saint-Vulbas dans le département de l’Ain. Impossible également aujourd’hui de faire l’impasse sur le canal digital, tant en direction des ménages que des pros du bâtiment. Lorillard a ainsi lancé fin 2018 e-Lori, une plateforme de vente en ligne permettant aux entreprises du bâtiment de commander les ouvertures directement depuis le chantier. Mais le digital ouvre bien d’autres opportunités aux acteurs de la fenêtre, à commencer par l’optimisation des relations avec les prescripteurs via notamment le Business Information Modeling…


Publié le mercredi 10 juillet 2019 . 3 min. 03

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