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ACCUEIL STRATÉGIE & MANAGEMENT Stratégies et marchés Les administrateurs de biens...
https://player.vimeo.com/video/269141132?autoplay=1 Alexandre-Boulegue-ABO-Les-administrateurs-de-biens-a-l-horizon-2020-7578.jpg
04/06/201803:02

La loi Alur de mars 2014 devait précariser la situation des administrateurs de biens par l’instauration du compte séparé, la mise en concurrence du syndic plus fréquente ou la forfaitisation des actes de gestion courante. Quatre ans après, force est de constater qu’il n’en a rien été. Les syndics affichent toujours une santé resplendissante selon l’étude Xerfi-Precepta. Leur chiffre d’affaires a en effet progressé de plus de 8% en 2017. Et leurs performances financières sont solidement arrimées à des niveaux élevés. Comment ont-ils fait ? Hé bien d’abord, ils ont revalorisé leurs honoraires sur la partie syndic, en gonflant les honoraires des actes « hors forfait ». Ainsi, dans le grand Paris, les honoraires totaux des syndics ont atteint plus de 258 euros par lot, en hausse de près de 20% par rapport à 2013. Autre soutien à la croissance : la conjoncture favorable sur le marché de l’ancien, avec des transactions en progression de plus de 14% et des prix en hausse de près de 4%.

 

Les administrateurs de biens font manifestement preuve de résilience lorsque l’environnement réglementaire évolue, mais aussi lorsque la concurrence se durcit. Car, en effet, la compétition s’accélère. Il faut dire que l’offre de base, que ce soit en syndic ou en gérance locative, est relativement similaire et donc interchangeable d’un cabinet à un autre. La présence de plus en plus fréquente des agences immobilières sur les activités de gestion renforce également la concurrence. Autre facteur de tension : le développement des syndics en ligne grâce à la mise sur le marché d’offres innovantes portées par les start-up technologiques de l’immobilier, les fameuses proptech. Des offres qui viennent challenger les acteurs traditionnels sur les petites copropriétés, celles de moins de 20 lots. De la même manière, des outils en ligne très simples incitent de plus en plus de bailleurs à gérer eux-mêmes leur bien mis en location.

 

Pour se préserver des effets négatifs de ces tendances, les poids lourds comme Foncia, Nexity ou Citya Immobilier ont engagé un mouvement de consolidation d’un secteur encore très atomisé. Cela ne signifie pas pour autant que les syndics de quartier vont mal. Au contraire, ils résistent très bien, en gagnant au passage des clients aux dépens des leaders. D’autres leviers de croissance sont activés par les opérateurs. Le numérique par exemple, qui ouvre de nombreuses opportunités, tant en matière de services apportés au client (en syndic, gérance ou transaction) que dans l’optimisation de l’entretien des copropriétés. Les acteurs traditionnels élargissent également leur palette de compétences pour proposer des services complémentaires, en particulier destinés au bien-être des copropriétaires. Ils travaillent également sur la qualité du service et l’image de leur profession. Un travail d’autant plus indispensable dans un contexte où la revalorisation des honoraires de syndic apparait nécessaire pour mieux rentabiliser cette activité…


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Mots clés : ImmobilierServicesNumériqueImmobilier Loi AlurPropTechAdministrateurAdministrateurs de biens

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