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Réinventer les classes prépa commerciales

Publié le mardi 3 décembre 2019 . 3 min. 18

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Avec la création prochaine d’un « grade de licence » les bachelors des meilleures écoles de management seront de mieux en mieux reconnus. De même le passage des DUT à trois ans va leur donner un bien meilleur impact. Ces deux réformes vont encore plus faire peser la concurrence des formations postbac sur les classes préparatoires. Comment peuvent-elles se réinventer ?


Si les bachelors se développent dans les écoles d'ingénieurs – et même à l’Ecole polytechnique – la question se pose essentiellement pour les classes préparatoires économiques et commerciales. Nombreux sont en effet les élèves qui leur préfèrent une école postbac – en cinq ans – ou un bachelor en trois ou quatre ans. La plus grande dimension internationale, la quasi-certitude d’obtenir le diplôme de l’école ou encore les stages en entreprise les séduisent plus qu’un enseignement en classe préparatoire jugé trop académique.


Face à cette concurrence les classes préparatoires ont su réagir en travaillant sur la question du continuum entre elles et les écoles. Ells sont nombreuses aujourd'hui à proposer à leurs élèves un séjour en entreprise à la fin de leur première année. Et parce que beaucoup d’élèves se sentent en décalage entre ce qu’ils ont appris en classes préparatoires et ce qu’on leur enseigne ensuite en écoles de management, des cours qui rappellent ceux des classes préparatoires sont maintenant proposés plus largement dans les écoles.


Avec la réforme du bac - qui intervient en 2021 - c’est maintenant la question du continuum bac / prépas qui se pose. Et les pousse à se réinventer.


Jusqu’ici les bacheliers ES suivaient une classe préparatoire ECE, les S une ECS. Demain seule subsistera la filière ECT pour les bacheliers STMG. Les deux autres devront s’adapter. Sans doute en créant des parcours. Quatre en tout selon le niveau en maths des candidats :


- mathématiques approfondies / géopolitique ;
- mathématiques approfondies / économie sociologie et histoire du monde contemporain (ESH) ;
- mathématiques appliquées / géopolitique ;
- mathématiques appliquées / ESH.


Mais faut-il aller plus loin ? Et comment ? Nombreux sont ceux dans les écoles de management qui plaident pour une plus grande ouverture de la filière. Dans l’esprit du nouveau bac ils plaident pour que les élèves de classes préparatoires EC puissent accéder à des cours très différents. Et notamment de sciences. Biologie, physique, ils imaginent que la filière pourrait encore plus ressembler aux liberal arts américaines. Ce qui reste difficile à imaginer tant les moyens sont contraints.


D’autres souhaitent que les classes préparatoires aient plus largement recours aux travaux en groupes. Dans l’esprit de ce qui se pratique dans certaines oraux – Edhec et La Rochelle BS notamment – elles pourraient alors proposer à leurs élèves de réaliser des projets en commun. Mais pour que la pratique prenne son envol encore faudrait-il que les écoles de management se mettent d’accord pour proposer plus largement des épreuves en rapport. Ce qui n’est pas simple tant les recours pourraient être nombreux dès lors qu’un candidat se sentirait désavantagé par le niveau de son groupe.


Mais alors pourquoi ne pas recourir plus largement au contrôle continu ? Dans l’esprit du nouveau bac – où 40% de la note finale passe par le contrôle continu en 2021 – ce serait une façon de donner plus d’impact au travail des professeurs de classes préparatoires.


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