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Etre résilient face à la crise

Publié le mercredi 13 mai 2020 . 4 min. 36

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1er trimestre 2020, PIB de la France -6%, Chine -7%. Baisses inédites. Nos organisations maîtrisaient bien le management de situation normales, parfois de situations extrêmes et certaines savaient résister aux crises. Cependant, aujourd’hui nous sommes confrontés à une situation de crise particulière que l’on peut nommer un désastre. C’est-à-dire une crise sans précédent et d’une complexité s’étendant à un domaine très vaste. La question se pose de savoir comment peut-on être résilient et donc, ne pas rompre dans ce contexte ?


Afin de proposer des pistes de réflexion, posons un cadre théorique incluant 3 concepts.


Le premier concept à envisager est celui de la résilience. Bien connu dans de nombreuses disciplines et notamment en management, ce concept métaphorique explique comment une organisation peut traverser un choc. HRO, management de l’inattendu. A chaque fois le rôle de la perception du risque apparait important. Selon cette perception, il y aura ou non mise en œuvre d’un mécanisme de résilience.


Le second concept est logiquement celui du risque. Le risque a toujours eu 2 aspects. Un aspect calculatoire et un aspect perceptif. Avec le covid-19, les variations aussi bien dans l’appréciation de la mesure que dans celle des perceptions du risque, sont extrêmes. En quelques jours nous sommes passés du territoire connu de la grippe, à celui totalement inconnu d’une pandémie mondiale et peut être durable. Bref, d’un risque mineur connu à un désastre majeur non connu.
Le troisième concept est celui du coping et plus particulièrement des stratégies de coping. Quand un individu ou une organisation doit faire face, ils mettent en place des stratégies. Ces stratégies se structurent notamment autour d’un axe temporel pour lequel le rôle de l’expérience est important. Il est intéressant de noter que quasiment personne n’a d’expérience vécue de pandémie. La seule expérience est visuelle / virtuelle et provient du très grand nombre de films (contagion par exemple) ou de série (the last ship, peur sur le lac, ou même walking dead). Nombreux alors n’auront comme référence que le comportement d’acteurs souvent talentueux et supportés par des structures d’arcs narratifs agencés pour être addictifs.


Comment alors être résilient face à un risque inappréhendable et avec une expérience virtuellement biaisée ?
Les solutions passent alors par la recherche d’un cadre environnant stable et adapté. Et c’est bien là le paradoxe. Ce cadre stable doit à la fois être connu et relativement nouveau pour s’adapter à cette situation inédite. 2 pistes.


Premièrement il faut des infrastructures solides permettant de satisfaire les besoins physiques et informationnels essentiels. C’est là que toutes les initiatives de startups dans le transport doivent se combiner avec les flux logistiques classiques. Le camion, le livreur sur scooter ou le drone. Ne pas privilégier l’une par rapport à l’autre, mais les combiner. Au niveau des flux d’information, ces flux doivent eux aussi se combiner pour conserver un cadre de communication résilient. Les flux existants, l’ERP classique ou moodle et toutes solutions augmentant la richesse de la communication : de zoom à discord en passant par Whatsapp et autres. Grâce à ces canaux, les individus pourront s’organiser pour rebâtir ce cadre aussi bien professionnel que social (apéro skype ou Houseparty).


Deuxièmement, il apparaît important de donner du sens aux évènements dans une optique d’espoir. Notons que l’espoir est une notion peu traitée en management. En tous cas, sans cet espoir, les cadres s’effondrent et la résilience disparaît.


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