Il n’y pas eu, il n’y a pas et il n’y aura pas de grand soir de l’immobilier. C’est ce qui ressort de nos prévisions. Selon notre scénario, les prix reculeraient d’à peine plus de 1% en 2013 et resteraient quasiment stables en 2014. Une correction infime après avoir grimpé en moyenne de 7,6% l’an entre 2000 et 2010. Un statu quo qui peut sembler intenable, irrationnel...