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Pourquoi les entreprises françaises vont se mettre à investir

Publié le mardi 15 avril 2014 . 3 min. 40

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Xerfi Canal présente l'analyse d'Alexandre Mirlicourtois, directeur de la conjoncture et de la prévision de Xerfi

L'accélération de l'investissement : la bonne surprise de 2014 pour la France. Un vœu pieux ? Pas seulement ! Car à en croire les industriels le mouvement est déjà en marche. Interrogés en début d'année, les chefs d'entreprise prévoient désormais une hausse de leurs dépenses d'équipement de 3% pour l'ensemble de 2014 après une chute de 7% en 2013. C'est peu, mais une révision à la hausse de 5 points quand même par rapport à leur première anticipation réalisée en octobre dernier. Or, ce sont les révisons de l'enquête entre deux périodes qui sont au diapason de l'investissement. L'inflexion des anticipations laisse ainsi attendre une reprise de l'investissement dans les trimestres à venir. Trois éléments nous conduisent à Xerfi en effet à le penser :

1. Il y a d'abord le redressement de l'activité industrielle. La production manufacturière est en progression (+0,7% en janvier) et pousse la hausse sur les 3 derniers mois à 1,1% par rapport à la même période de 2013. Ce n'est peut-être pas très impressionnant mais c'est le meilleur score depuis décembre 2011. Surtout, une fois n'est pas coutume, toutes les enquêtes menées, que ce soit par l'INSEE, la Banque de France ou Markit, vont dans le même sens, celui de la poursuite du mouvement. De quoi solliciter un peu plus les équipements comme le montre l'éveil tout en douceur du taux d'utilisation des capacités de production. Le trait est encore fin mais il devrait prendre de l'épaisseur au fil des mois.

2. Il y a ensuite le besoin de renouvellement du parc des biens durables et des équipements. Les entreprises savent qu'elles ne peuvent se contenter éternellement de faire le dos rond. Les biens d'équipement ont une de durée de vie qui s'étage de 3 à 15 ans en général et son prolongement ne peut tenir lieu de stratégie durable. Or, 5 ans après le déclenchement de la crise, le niveau d'investissement en volume des entreprises est toujours inférieur de plus de 11% à son dernier pic. Le renouvellement devient donc une nécessité. Une nécessité d'autant plus grande que le poids des équipements informationnels à obsolescence accélérée ne cesse d'augmenter. Et ce n'est pas un hasard si la part du renouvellement dans les arguments investissements des entreprises industrielles croît régulièrement depuis plusieurs années maintenant : elle a progressé de 4 point depuis 2007. C'est le signe du vieillissement accéléré des équipements qui peut conduire à un surcroit des dépenses d'équipements.

3. Il y a enfin, le contexte financier. Pour les entreprises disposant d'une bonne signature, le financement des investissements n'est pas un obstacle. Les banques dans leur très grande majorité ont laissé inchangés leurs critères d'octroi des crédits aux entreprises aux cours des derniers mois, et ils devraient peu évoluer à court terme. Quant au taux d'intérêt ils demeurent très bas. Selon, la Fédération bancaire française ils sont descendus à 1,89% en moyenne pour les crédits nouveaux en janvier dernier.

Les données les plus récentes accréditent une reprise de l'investissement. Il progresserait selon notre scénario de 0,5% au premier trimestre puis hausserait le ton ce qui se traduirait par un acquis de croissance de 1,5% à la mi-année. Le rythme s'accélérant encore par la suite et 2014 se terminerait sur une progression de 2,3%, c'est plus que le PIB qui devra se contenter de 0,8%.

Alexandre Mirlicourtois, Pourquoi les entreprises françaises vont se mettre à investir, une vidéo Xerfi Canal 


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