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Le marché des biosimilaires à l’horizon 2022

Publié le vendredi 25 octobre 2019 . 3 min. 18

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Les ventes de biosimilaires progressent à un rythme effréné en France depuis la mise sur le marché des premiers bioéquivalents de médicaments à hauts revenus. Depuis deux ans, pas moins de 12 nouveaux sont apparus ! Les ventes devraient ainsi atteindre près de 800 M€ en 2019, soit une hausse de 50% en seulement un an. Une croissance à mettre à l’actif des hôpitaux dont la demande a progressé de 40% pour représenter dorénavant 60% des ventes de biosimilaires. Il faut rappeler que l’encadrement des achats en hôpital a catégorisé les biosimilaires comme un véritable levier d’optimisation des dépenses hospitalières. Les décisions du ministère des Solidarités et de la Santé s’avèrent également favorables au marché puisqu’il a inclus les biosimilaires dans sa stratégie nationale de santé en 2017. Les biosimilaires représentent qui plus est une source importante d’économie pour les pouvoirs publics. Autant dire que les perspectives s’annoncent très positive pour les intervenants d’ici 2022.


Attractif, ce secteur attire de nombreux offreurs ce qui attise la concurrence. Aux premières lignes, on retrouve les génériqueurs leaders comme Hospira (racheté par Pfizer), Sandoz (dans le giron de Novartis) ou encore Teva ou Mylan. Ils sont challengés par les grandes biotechs comme Biogen ou Amgen et dotés de larges capacités d’investissement et d’un fort degré de spécialisation dans les biomédicaments. Les big pharma participent également au jeu concurrentiel ainsi que les groupes pharmaceutiques issus des nouveaux pays industriels comme l’Inde. Le groupe indien USV a même récemment racheté l’allemande Juta Pharma, une biotech disposant d’une autorisation de mise sur le marché en Europe. Le secteur comprend aussi des prestataires de développement et de production ou CDMO qui servent contractuellement d’autres entreprises de l’industrie pharmaceutique. Au total, la concurrence est féroce et certaines molécules apparaissent déjà impénétrables. D’autant que les laboratoires adoptent des stratégies de prix agressives pour évincer leurs rivaux et empêcher l’arrivée de nouveaux acteurs.


Au sein de ce jeu ultra-concurrentiel, les partenariats s’imposent comme le mode de croissance par excellence pour s’installer durablement dans le secteur. La majorité des opérateurs ont ainsi noué des partenariats de codéveloppement avec des CDMO comme Celltrion ou Samsung Bioepis. Mais ce sont principalement les leaders mondiaux des médicaments génériques comme Mylan qui sont les plus offensifs en la matière. Alors à quoi servent ces partenariats ? Hé bien ils permettent de partager les efforts financiers et d’accélérer le développement des biosimilaires en mutualisant les savoir-faire dans un contexte où les pertes de brevets de médicaments biologiques tombent au compte-goutte. Il s’agit donc d’optimiser le time-to-market pour développer des produits le plus rapidement possible afin de s’assurer les meilleures places sur le marché.


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