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Baisse des commandes, allongement des délais de paiement, réduction du volume d’activité… Indéniablement, la crise a fragilisé les acteurs de l’ingénierie de la construction. Leur chiffre d’affaires a ainsi reculé de 5% en 2020 selon les estimations de l’étude Xerfi Precepta. Le rebond d’activité à partir de mai-juin 2020 n’a manifestement pas permis de compenser le trou d’air des mois précédents. Et l’exercice 2021 s’annonce compliqué. Certes, les mesures du Plan de relance devraient porter la demande, en allouant près de 30 Md€ à des projets dans les domaines du bâtiment et du génie civil, ce qui apportera un fond d’activité aux intervenants. Mais le timing de ce plan et son effet d’entrainement sur la filière du BTP restent encore très incertains. De surcroît, les ingénieristes devront faire face à d’importants vents contraires avec des segments mal en point, à commencer par le logement neuf et la construction de bureaux et commerces.


Bien sûr, toutes les sociétés d’ingénierie de la construction ne vivent pas la crise de la même manière. Celles de petite taille, les plus nombreuses dans le secteur, souffrent davantage, car très dépendantes des chantiers du bâtiment confiés en sous-traitance par les responsables de la maîtrise d’œuvre. Beaucoup risquent d’ailleurs de payer un lourd tribut à la crise. A contrario, les grands acteurs — généralistes comme Egis ou Setec ou spécialisés comme OTV du groupe Veolia — évoluent respectivement sur des marchés plus diversifiés et parfois contra-cycliques : réseaux de transport, industrie, services collectifs, nucléaire, énergies renouvelables...


Quelle que soit leur taille, les acteurs de l’ingénierie seront tiraillés à court terme entre un repli défensif pour reconstituer les marges et la poursuite des investissements. Des leaders pourraient notamment profiter d’opportunités de rachats ou encore d’alliances innovantes à l’image d’Artelia qui a noué un partenariat courant 2020 avec IDCapture pour développer des applications de traitement numérique de suivi de chantiers. À ce titre, les investissements dans le digital — et notamment le bâti immobilier modélisé et la maquette numérique — constituent des passages obligés pour préparer le futur, à condition d’avoir les moyens d’investir, d’intégrer de nouvelles expertises et de former les équipes. Cette montée en puissance du digital et des technologies dans l’exécution du métier a cependant un revers : elle crée une dépendance très forte vis-à-vis de sociétés technologiques, dont les éditeurs de logiciels comme Autodesk ou certaines PropTech.


Finalement, de nouvelles relations d’interdépendance émergent au sein de la filière de la construction dans laquelle start-up et éditeurs sont à la fois fournisseurs clés et potentiels concurrents des sociétés d’ingénierie.


Publié le jeudi 18 février 2021 . 2 min. 57

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