Connexion
Accédez à votre espace personnel
Recevez nos dernières vidéos et actualités quotidiennementInscrivez-vous à notre newsletter
ÉCONOMIE
Décryptages éco Intelligence économique Intelligence sectorielle Libre-propos Parole d'auteur Graphiques Notes de lecture
STRATÉGIE & MANAGEMENT
Comprendre Stratégies & Management A propos du management Parole d'auteur Notes de lecture
IQSOG
RUBRIQUES
Économie généraleFranceEurope, zone euroÉconomie mondiale Politique économique Emplois, travail, salairesConsommation, ménagesMatières premières Finance Géostratégie, géopolitique ComprendreManagement et RHStratégieMutation digitaleMarketingEntreprisesFinanceJuridiqueRecherche en gestionEnseignement, formation
NEWSLETTERS
QUI SOMMES-NOUS ?


La France devient-elle une nouvelle "start up nation" ?

Publié le jeudi 12 février 2015 . 3 min. 53

Voir plus tard
Partager
Imprimer

Xerfi Canal TV présente l'analyse d'Olivier Passet, directeur des synthèses, Xerfi

 

La France serait-elle en train de devenir une Start up nation ? Cette petite musique se fait de plus en plus entendre, comme un contrefeu encore bien fragile face à la déferlante des discours alarmistes sur notre déconfiture industrielle. Les signaux faibles sont toujours difficiles à étayer. Une start up, c’est beaucoup de potentiel mais très peu de chiffre d’affaire et d’emploi au démarrage. On ne détecte pas ce type de fourmillement avec nos indicateurs usuels. A l’appui de cette thèse qu’y a-t-il ? D’abord, il faut bien le dire, une entreprise de communication, visant à mobiliser les acteurs, à les fédérer, à leur donner plus de visibilité. Pas seulement au nom de la méthode Coué, mais aussi parce que ce type d’économie fonctionne sur le mode collaboratif. C’est son essence. Elle se conçoit en éco-système. Avec la data pour gisement et une multitude d’applications que leurs concepteurs développent en interaction avec les autres. L’innovation ne disqualifie pas les autres. Elle crée au contraire des opportunités sur un mode cumulatif. C’est bien le sens qu’il faut donner au label French tech. Qui est plus qu’un logo promotionnel. Favoriser l’agglomération en renforçant la dimension communautaire de ce tissu. Chasser en meute à l’étranger. Créer de la réputation, pour favoriser la levée de fond. C’est précisément le but atteint par la récente démonstration de force réussie des start-up françaises au Consumer Electronics show de Las Vegas.

C’est bien le sens qu’il faut donner aussi aux déclarations fracassantes du directeur de la BPI, Nicolas Dufourq lorsqu’il affirme que la France devient une véritable start-up nation. Il véhicule ainsi bien plus qu’un discours promotionnel. Le patron de la BPI n’est pas le seul à percevoir de multiples signaux au plan micro. D’abord la nouvelle appétence des jeunes sorties d’école pour tenter l’aventure start up  et se frotter au mythe Steve Jobs. Ensuite, le fait que dès que l’on s’accorde sur une définition ouverte de l’innovation, pas seulement technologique, les financeurs perçoivent une véritable effervescence de projets. Le classement Deloitte que je cite souvent est là pour l’étayer. La France, premier pays d’Europe des start-up à forte croissance. Le cabinet Deloitte atteste d’un vivier particulièrement actif. Au classement des 500 premières pépites Européennes, il dénombre près de 90 start-up françaises depuis 3 ans, loin devant le Royaume-Uni  et très loin devant l’Allemagne. Mais l’on cherche avec peine d’autres signaux. Les statistiques de l’INSEE des créations ne nous disent rien sur cette catégorie des jeunes pousses à fort potentiel.  Elle identifie bien le secteur de l’information et de la communication…. Mais aucune tendance ne se dessine attestant d’un changement de régime.

C’est peut-être du côté capital investissement que l’on décèle finalement le plus de choses. Je ne parle pas des données agrégées d’investissement qui portent les stigmates de la crise. Surtout du fait de la chute du capital transmission, et des gros LBO. Mais lorsque l’on ressert l’analyse sur le financement de l’amorçage et du développement, alors oui. Il se passe sûrement quelque chose… Il est prématuré de parler de tendance. Mais on n’en est pas loin. On ne pourra parler de start up nation néanmoins que lorsque ces pépites auront véritablement démontré leur capacité à grandir et à s’engager dans des stratégies mondiales.

 

 

Olivier Passet, La France devient-elle une nouvelle "start-up nation" ?, Une vidéo Xerfi Canal TV


x
Cette émission a été ajoutée à votre vidéothèque.
ACCÉDER À MA VIDÉOTHÈQUE
x

CONNEXION

Pour poursuivre votre navigation, nous vous invitons à vous connecter à votre compte Xerfi Canal :
Déjà utilisateur
Adresse e-mail :
Mot de passe :
Rester connecté Mot de passe oublié?
Le couple adresse-mail / mot de passe n'est pas valide  
  CRÉER UN COMPTE
x
Saisissez votre adresse-mail, nous vous enverrons un lien pour définir un nouveau mot de passe.
Adresse e-mail :

STOCKAGE DE VOS DONNÉES

Xerfi Canal utilise et stocke des informations non sensibles (par exemple : adresses IP, données de navigation, identifiants) obtenues par le dépôt de cookies ou technologie équivalente sur votre appareil. L’utilisation de ces données nous permet de mesurer notre audience et de vous proposer des fonctionnalités et des contenus personnalisés.

Les données stockées par Xerfi Canal ne sont en aucun cas partagées avec des partenaires ou revendues à des tiers à des fins publicitaires.

Vous pouvez librement donner, refuser ou retirer à tout moment votre consentement en accédant à notre outil de paramétrage des cookies.

ACCEPTER PERSONNALISER REFUSER

PERSONNALISEZ LE STOCKAGE
DE VOS DONNÉES

Cookies Google AnalyticsCes cookies permettent d’obtenir des statistiques de fréquentation anonymes du site Xerfi Canal afin d’optimiser son ergonomie, sa navigation et ses contenus.

Cookies de personnalisation du parcours de visiteCes cookies nous permettent de vous proposer, en fonction de votre navigation sur le site, des contenus et/ou des offres de produits et services les plus adaptés à vos centres d’intérêt.

Vous pourrez librement et à tout moment modifier votre consentement en accédant à notre outil de paramétrage des cookies.

VALIDER ANNULER