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#006A9E
04/02/202002:41

C’est l’un des points les plus discutés de la réforme du lycée et du bac en cours : de moins en moins d’élèves suivent un enseignement de mathématiques en première et terminale. Avec le bac actuel, 85% des élèves de terminale générale suivent un enseignement de maths si on additionne les élèves des séries ES et S. Avec la réforme du lycée, on constate cette année qu’ils sont moins de 70% à avoir choisi la spécialité maths en première. 15 points de moins. Et probablement moins en terminale quand l’une des trois spécialités de première aura été abandonnée. Certes il leur restera l’option « mathématiques complémentaires » de terminale, qui pourra prendre le relais de la spécialité pour ceux qui l’auront abandonnée, mais ses contours restent flous.


Résultat : le vivier des classes préparatoires économiques et commerciales, le vivier des écoles de commerce postbac, seront en baisse. Ce n’est pas acté officiellement mais les professeurs de classes préparatoires insistent pour que le choix de la spécialité « mathématiques » en première – suivi au moins de l’option « mathématiques complémentaires » en terminale – soit le prérequis minimum pour intégrer une classe préparatoire EC. Suivre la spécialité « mathématiques » également en terminale sera forcément un plus, notamment pour intégrer le futur parcours « mathématiques approfondies » en classe préparatoire.


Mais on peut aussi intégrer une école de commerce sans un niveau excellent, ou même moyen, en maths. Les écoles reçoivent déjà des étudiants issus de classes préparatoires littéraires qui n’ont pas fait de maths depuis des années. Quant aux concours des écoles postbac, s’ils requièrent un certain niveau en maths celui-ci peut être assez faible pour intégrer certaines écoles.


La vraie question, celle qui compte, c’est celle que posent les entreprises. A l’heure des Big Data, de l’intelligence artificielle, des études quantitatives en marketing celles-ci font un appel croissant aux statistiques et aux raisonnements mathématiques. Et demandent de plus en plus à recruter des élèves excellents en mathématique. Même meilleurs que les années précédentes. Voire doubles diplômés d’une école de management et d’une école d'ingénieurs. Cette excellence en maths fait la réputation d’excellence des formation en gestion françaises. Reculer sur cette exigence ce serait tout simplement abdiquer la qualité particulière de nos formations alors que, les palmarès internationaux le montrent, elles n’ont jamais été aussi bien reconnues.


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Mots clés : Enseignement formationBusiness schoolsEcole de commerceMathématiquesExcellenceRéforme du bac

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