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La France a une carte à jouer dans l’intelligence artificielle. Et le rapport France IA de mars 2017 ne dit pas autre chose, surtout lorsque 12 médailles Fields, équivalent du Nobel en mathématiques, ont été attribuées à des Français sur un total de 55. Mais avons-nous les moyens de nos ambitions et surtout les entreprises tricolores pourront-elles faire face à la puissance de frappe américaine, celle des géants du numérique ou des business angels de la Silicon Valley ?


Avant de poursuivre, il faut d’abord bien comprendre de quoi on parle. Il y a deux types d’IA. Le premier correspond à la programmation informatique basée sur des algorithmes. Un algorithme est une suite d’instructions et de processus nécessaires pour réaliser une tâche, comme par exemple prédire l’évolution d’un indicateur à partir de plusieurs variables pondérées. Le 2e type d’intelligence artificielle s’appuie sur des algorithmes beaucoup plus complexes pouvant apprendre seuls et se corriger seuls. C’est ce que l’on appelle le machine learning avec comme figure de proue Watson d’IBM qui a gagné au jeu télévisé Jeopardy ou AlphaGo de Google qui a battu le champion du monde du jeu de go.


Les groupes américains gagnent déjà de l’argent avec l’IA. Google et Apple intègrent à leurs produits leurs assistants personnels Siri et Google Now. IBM et Microsoft se positionnent eux comme des fournisseurs de services cognitifs auprès des entreprises en vendant des API, des interfaces de programmation, qui permettent d’intégrer des briques d’IA à des applications ou des objets connectés (comme la reconnaissance faciale ou la compréhension du langage naturel). D’autres s’appuient sur des solutions qui couplent intelligence artificielle et données. Le moteur de recommandation développé par Amazon, et basé sur les données de ses utilisateurs, est à l’origine de 30% de son chiffre d’affaires.


Face à ces géants, les start-up tricolores se positionnent elles sur des briques technologiques d’IA dont les applications peuvent malgré tout être variées. Par exemple Smart Me Up a développé une solution de reconnaissance faciale qui donne la possibilité de surveiller des flux de voyageurs en gare ou de détecter la somnolence d’un chauffeur. Globalement, les start-up françaises se focalisent surtout sur la clientèle des entreprises : détection des fraudes dans la finance avec DataPred, analyse prédictive du comportement des consommateurs pour les marketeurs avec AntVoice ou justice prédictive pour les cabinets d’avocats avec Predictice… Ces jeunes pousses intéressent de très près les géants américains qui cherchent à se constituer par des acquisitions un large portefeuille d’actifs technologiques. Google a ainsi mis la main en juillet 2016 sur Moodstocks et son application permettant d’identifier des objets grâce à la caméra d’un smartphone.


On l’aura deviné, l’intelligence artificielle ouvre d’immenses opportunités : les entreprises clientes peuvent gagner en productivité, améliorer la satisfaction client et proposer de nouveaux services ou produits innovants. L’IA c’est le futur moteur de la croissance économique mondiale. Rien d’étonnant alors à ce que les pays se démènent pour attirer sur leur sol les plus belles initiatives. Et la France apparaît comme un terrain de jeu favorable, avec à son actif des start-up dynamiques, une excellence scientifique reconnue et un vivier de talents spécialisés en intelligence artificielle. Même les entreprises américaines se tournent vers l’Hexagone, à l’image de Facebook qui a installé à Paris son premier centre européen dédié à l’IA. Alors oui la France a une très belle carte à jouer dans ce domaine. Reste à mettre le paquet sur le financement de toutes ces start-up encore souvent en phase d’amorçage. Sauf que là, l’industrie financière américaine a encore une bonne longueur d’avance…


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