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https://player.vimeo.com/video/225257367?autoplay=1 Alexandre-Boulegue-ABO-Le-marche-du-snacking-6517.jpg
12/09/201702:58

Le marché du snacking est encore plein de promesses. Sa belle vitalité va d’ailleurs se poursuivre d’ici 2020 selon l’étude Xerfi-Precepta. La tendance aux repas destructurés est bien sûr passée par là. Je veux parler du déjeuner sur le pouce, du grignotage au goûter ou à l’apéritif. Les produits prêts à consommer (comme les salades) ou à réchauffer (comme les pizzas ou les box micro-ondables) s’invitent même au sacro-saint repas du dîner. Outre le home snacking, d’autres réserves de croissance existent pour les industriels et la grande distribution comme le bio ou le « sans » gluten-lactose-ou-viande. Les enseignes offrent déjà une vitrine de choix à leurs MDD, en particulier sur le segment très convoité de la pause déjeuner. De nouvelles marques déboulent également dans les rayons à l’image de Mix (de Mix Buffet) ou de L’Atelier Blini (de Labeyrie). Tandis que les concepts de la restauration rapide fleurissent à un rythme effréné.

 

Mais les perspectives encourageantes du marché du snacking suscitent l’appétit de nombreux autres circuits de restauration. En vérité, les substituts ne manquent pas entre les boulangeries, les nouveaux établissements de vente à emporter (comme les fast casual ou les food trucks). Et la concurrence devrait monter d’un cran à l’avenir selon l’étude Xerfi-Precepta. Je pense en particulier à la percée des plateformes digitales de livraison de repas (comme Foodora, Deliveroo ou UberEats) mais aussi à celle des incubateurs de marque. Au final, ces pressions concurrentielles fragmentent toujours un peu plus l’offre. Si bien que les premiers signes de saturation commencent déjà à apparaître sur le marché du snacking. Une saturation qui pourrait d’ailleurs s’accroître avec l’arrivée régulière de nouveaux compétiteurs et la riposte des acteurs en place.

 

Les industriels ne sont en effet pas restés inactifs pour renforcer leurs positions sur un marché de plus en plus disputé. Parmi les stratégies de croissance utilisées, citons notamment la diversification. C’est ainsi que la marque Daunat, qui vient de signer une offre de smoothies et de yaourts à boire, est présente sur presque tous les segments du snacking. Il y a bien sûr d’autres leviers de croissance employés par les industriels comme la montée en gamme, le renouvellement des formats, l’optimisation des modes de distribution ou encore le renforcement des moyens de communication sont également des voies empruntées par les opérateurs. En réalité, tous les moyens sont bons pour conserver leur part du gâteau et favoriser le statu quo. Sauf que ces stratégies de verrouillage n’ont pas que des avantages. Il devient en effet de plus en plus compliqué de se démarquer de la concurrence, sauf à dépenser plus pour se différencier ou à se livrer une guerre des prix destructrice de valeur. Sans oublier qu’en allant sur de nouveaux territoires, les frontières entre les différents segments du snacking s’estompent, avec à la clé une intensification inédite de la concurrence…

 

Alexandre Boulègue, Le marché du snacking, une vidéo Stratégie et Management.


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Mots clés : DistributionIAA

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