Connexion
Accédez à votre espace personnel
Recevez nos dernières vidéos et actualités quotidiennementInscrivez-vous à notre newsletter
ÉCONOMIE
Décryptages éco Intelligence économique Intelligence sectorielle Libre-propos Parole d'auteur Graphiques Notes de lecture
STRATÉGIE & MANAGEMENT
Comprendre Stratégies & Management A propos du management Parole d'auteur Notes de lecture
IQSOG
RUBRIQUES
Économie généraleFranceEurope, zone euroÉconomie mondiale Politique économique Emplois, travail, salairesConsommation, ménagesMatières premières Finance Géostratégie, géopolitique ComprendreManagement et RHStratégieMutation digitaleMarketingEntreprisesFinanceJuridiqueRecherche en gestionEnseignement, formation
NEWSLETTERS
QUI SOMMES-NOUS ?


Savez-vous déléguer mais aussi subsidiariser ?

Publié le mercredi 23 juin 2021 . 3 min. 49

Voir plus tard
Partager
Imprimer

Top down, bottom up, les grandes verticalités de l’entreprise à l’œuvre dans l’entreprise.
Dans le sens descendant, on appelle cela la délégation.
Dans le sens ascendant : la subsidiarité.


Il ne s’agit pas d’une analyse purement cinétique mais bien de tout un état d’esprit et de visions complétement opposées du management.


Dans tous les manuels à l’usage du bon manager, il y a un chapitre sur le « savoir bien déléguer » mais il n’y a pas grand-chose à l’onglet subsidiarité.


La délégation c’est tout l’art de confier à des collaborateurs des tâches ou des missions pour des raisons diverses qu’on peut ramener à l’idée que le temps et l’expertise d’un manager sont des ressources plus rares et plus chères que ceux de ses collaborateurs. Il est donc beaucoup plus rationnel et efficient de les mobiliser dans la mise en œuvre de ces missions, tout en en gardant le pilotage.


En effet, il y a un « savoir déléguer », qu’on peut décliner en 3 principes :


1/ bien identifier les attentes, surtout en matière d’objectifs à atteindre et d’échéance à respecter ;
2/ donner les moyens nécessaires à l’exécution du travail attendu : ressources en formation, en matériel, en temps, en collaboration,
3/ rester présent en cas de besoin pour pallier des défaillances et garder le cap fixé.


On ne délègue pas une tâche pour s’en débarrasser et on s’abstient d’un contrôle tatillon et envahissant.
Même très bien menée, la délégation s’inscrit dans une logique top down où l’autorité analyse, décide, pilote, évalue.


Le principe de subsidiarité est tout autre. C’est l’idée qu’une autorité ne doit pas effectuer les tâches qui peuvent être réalisées à un échelon inférieur. Ce principe est souvent réservé à l’action publique mais peut parfaitement trouver sa place dans le management des entreprises.


Car ce qui l’anime c’est que la mission à remplir doit l’être par l’entité ou la personne la plus apte à le faire sur le plan d’efficacité mais aussi la mieux placée pour comprendre les attentes des demandeurs, et les servir au mieux.
On comprend mieux la puissance de ce concept.


La logique est alors complètement ascendante.


Si l’échelon concerné estime ne pas avoir les ressources ou les compétences pour mener à bien la tâche, il est alors amené à la transmettre à l’échelon supérieur.


Dans tous les cas, le management doit rester en soutien, et bien sûr suppléer en cas de défaillance.


On retrouve bien cette vision dans le mot lui-même qui vient du latin subsidium qui signifie à la fois réserve, appui, recours.
On comprend vite que le principe de subsidiarité exige une vision toute autre du management. Il s’adapte parfaitement à des organisations qui sont hiérarchisées comme à des organisations plus « plates » ou plus nucléarisées.


Le management reste présent mais dans un esprit de soutien.


Cela implique aussi une très solide formation de tous les échelons de l’organisation pour savoir auto-analyser leurs capacités, ni les sous-estimer ni les surestimer, comme savoir demander en cas de problème.


Avec le principe de subsidiarité, on sort de ce que Stanley Milgram nommait l’ « état agentique », c’est-à-dire la pure exécution, sans penser ni créer, et encore moins innover.


x
Cette émission a été ajoutée à votre vidéothèque.
ACCÉDER À MA VIDÉOTHÈQUE
x

CONNEXION

Pour poursuivre votre navigation, nous vous invitons à vous connecter à votre compte Xerfi Canal :
Déjà utilisateur
Adresse e-mail :
Mot de passe :
Rester connecté Mot de passe oublié?
Le couple adresse-mail / mot de passe n'est pas valide  
  CRÉER UN COMPTE
x
Saisissez votre adresse-mail, nous vous enverrons un lien pour définir un nouveau mot de passe.
Adresse e-mail :

STOCKAGE DE VOS DONNÉES

Xerfi Canal utilise et stocke des informations non sensibles (par exemple : adresses IP, données de navigation, identifiants) obtenues par le dépôt de cookies ou technologie équivalente sur votre appareil. L’utilisation de ces données nous permet de mesurer notre audience et de vous proposer des fonctionnalités et des contenus personnalisés.

Les données stockées par Xerfi Canal ne sont en aucun cas partagées avec des partenaires ou revendues à des tiers à des fins publicitaires.

Vous pouvez librement donner, refuser ou retirer à tout moment votre consentement en accédant à notre outil de paramétrage des cookies.

ACCEPTER PERSONNALISER REFUSER

PERSONNALISEZ LE STOCKAGE
DE VOS DONNÉES

Cookies Google AnalyticsCes cookies permettent d’obtenir des statistiques de fréquentation anonymes du site Xerfi Canal afin d’optimiser son ergonomie, sa navigation et ses contenus.

Cookies de personnalisation du parcours de visiteCes cookies nous permettent de vous proposer, en fonction de votre navigation sur le site, des contenus et/ou des offres de produits et services les plus adaptés à vos centres d’intérêt.

Vous pourrez librement et à tout moment modifier votre consentement en accédant à notre outil de paramétrage des cookies.

VALIDER ANNULER