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https://player.vimeo.com/video/251649031?autoplay=1 Alexandre-Boulegue-ABO-La-filiere-de-l-immobilier-face-au-defi-des-PropTech-7159.jpg
08/03/201803:11

Après la banque, la restauration et la santé, la vague technologique déferle maintenant sur les acteurs de l’immobilier. Des acteurs qui voient se développer des offres potentiellement très disruptives portée par des start-up, les fameuses PropTech. Le nombre de ces jeunes pousses a d’ailleurs presque doublé depuis 2013 selon la dernière étude Xerfi-Precepta. En vérité, c’est une nouvelle vague qui succède à une phase de création plus éparse enregistrée au cours des années 2000, période qui a vu naître quelques figures emblématiques de l’Internet immobilier d’aujourd’hui, à l’instar des pionniers de l’estimation en ligne Drimki, Efficity et MeilleursAgents, ou encore du spécialiste de la data Kelquartier. 

 
À l’origine de cette effervescence autour des PropTech : la diffusion et la maturation de nouvelles technologies et tendances. Je pense au crowdfunding, à la réalité virtuelle, au Big Data, à l’accroissement de la puissance de calculs, à l’utilisation d’algorithmes plus complexes. Et ces éléments trouvent des applications naturelles dans l’immobilier. Citons la numérisation 3D, les outils d’aide à la transaction, la valorisation des bureaux inoccupés via des plateformes d’intermédiation, les outils de suivi de chantiers ou encore les bases de données immobilières. Au-delà de l’apport de la technologie, le succès de certaines PropTech tient également aux acteurs traditionnels eux-mêmes. En effet, le marché immobilier se caractérise encore par un certain conservatisme dans les pratiques et les business models. Il y a donc de la place sur le marché pour des positionnements innovants. À condition bien sûr de rentabiliser les modèles… 

 
Selon l’étude Xerfi-Precepta, l’offre des PropTech vient d’abord enrichir celle des acteurs traditionnels : foncières, agences immobilières, constructeurs ou encore administrateurs de biens. Les spécialistes de la photo et du home staging (comme Meero, Ouiflash ou Rhinov) complètent ainsi utilement l’offre des agences. Quant à ChouetteCopro ou Meilleure Copro, tous deux proposent des solutions aux syndics pour accroître leur efficacité opérationnelle. Mais il faut bien l’avouer : certaines PropTech portent en elles les germes d’une révolution et fragilisent potentiellement les modèles existants. Homeloop apparaît sans doute comme l’exemple le plus impressionnant. Il reprend en réalité le principe de l’américain Opendoor qui achète directement, et en quelques jours, un bien immobilier à partir d’un questionnaire et d’une visite. Vous l’aurez compris : le modèle d’Homeloop constitue une rupture forte sur le marché de l’achat/vente de logements compte tenu de la simplification à l’extrême du processus immobilier. Et cet acteur disruptif est loin d’être le seul comme le montre l’étude Xerfi-Precepta. 

 
Reste alors aux acteurs traditionnels à défendre leurs positions. Des partenariats aux prises de participation en passant par les investissements en interne : différentes pistes doivent ainsi être explorés pour ne pas laisser le champ libre aux PropTech.


Mots clés : Economie numériqueImmobilierImmobilier PropTechmarché immobilier

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