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https://player.vimeo.com/video/244223191?autoplay=1 Alexandre-Boulegue-ABO-Le-marche-des-energies-solaires-et-photovoltaiques-6961.jpg
13/12/201702:50

La filière française du solaire photovoltaïque entre dans une nouvelle ère, selon la dernière étude Xerfi-Precepta consacrée à ce marché. Après des années de recul des raccordements et de valses hésitations des politiques publiques, les acteurs ont en effet retrouvé de la visibilité. Je veux parler de la planification d’appels d’offres à intervalles réguliers jusqu’en 2019, de la refonte des tarifs d’achat et du soutien de l’autoconsommation. Autant d’éléments qui fixent une trajectoire claire. Mais si la croissance du secteur est assurée à court terme, reste à savoir qui va en profiter. Car la filière française est encore très fragmentée, en particulier au niveau du développement et de l’exploitation de centrales : quelques grands groupes, quelques ETI, de nombreuses PME et une multitude de petits acteurs locaux se disputent ainsi le marché à travers des appels d’offres toujours plus concurrentiels.


 
Face à des conditions de marché plus difficiles, le secteur a vocation à se consolider de l’avis des experts de Xerfi-Precepta. Les structures de petite et moyenne taille sont de fait souvent mal armées pour atteindre une taille critique dans ce nouveau contexte très compétitif et de plus en plus internationalisé. Des groupes dotés de moyens conséquents cherchent en effet à se développer rapidement sur le marché français. Des groupes comme les grands énergéticiens ou pétroliers mais aussi des spécialistes étrangers des énergies renouvelables. Dans ces conditions, le leadership du marché va se retrouver à moyen terme entre les mains d’une poignée de groupes internationaux au poids accru et d’un petit nombre de spécialistes des énergies renouvelables de grande taille. Bref, le paysage concurrentiel du marché solaire va évoluer ces cinq prochaines années vers une ère « industrielle ».


 
Autre enseignement notable de cette étude Xerfi-Precepta : l’envol de l’autoconsommation. Encore très marginale, celle-ci devrait en effet décoller pour représenter quelque 4 millions de consommateurs en France pour une puissance de 8 GW à l’horizon 2030. A court terme, plusieurs facteurs contribuent à son essor, à commencer par la mise en place du nouvel arrêté tarifaire de mai 2017. Un arrêté qui a instauré une prime pour la revente des surplus des installations en autoconsommation. Ensuite, le gouvernement a prévu d’accorder 450 MW via des appels d’offres pour des petites centrales d’au moins 100 kW. Enfin, l’autoconsommation va devenir plus compétitive à moyen-long terme, en raison notamment du recul du prix des panneaux solaires et de la chute des tarifs des batteries. Les nouvelles normes de construction en faveur des bâtiments zéro émission participeront également à l’essor de l’autoconsommation.

 

Alexandre Boulègue, Le marché des énergies solaires et photovoltaïques, une vidéo Stratégie & Management.


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Mots clés : Energie / Environnement

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