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Entrepreneurs, ne rédigez surtout pas de business plan !

Publié le lundi 3 avril 2017 . 2 min. 13

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Lorsqu’un entrepreneur crée sa start-up, on lui conseille souvent de rédiger un « business plan ». Est-ce vraiment une bonne idée ? D’un côté, cela peut améliorer ses chances de succès en le forçant à formaliser sa stratégie. D’un autre côté, cela peut figer sa stratégie et l’empêcher de saisir les opportunités au fur et à mesure qu’elles se présentent.


Pour savoir s’il est judicieux de rédiger un « business plan », John Dencker, Marc Gruber et Sonali Shah ont mené une étude sur 436 entrepreneurs allemands. Les résultats sont très clairs :


• les entrepreneurs qui rédigent un « business plan » sont beaucoup plus susceptibles d’échouer que les autres ! Pour une activité aussi incertaine que la création d’une nouvelle entreprise, il ne sert à rien de vouloir tout planifier …


• Les résultats montrent aussi que certains entrepreneurs pâtissent moins de la rédaction d’un « business plan » que les autres. Il s’agit de ceux qui connaissent le mieux le domaine d’activité dans lequel ils créent leur start-up et de ceux qui ont le plus d’expérience en matière de management. L’explication est simple : leur « business plan » est meilleur que celui des entrepreneurs qui connaissent moins bien le domaine dans lequel ils créent leur start-up et qui ont moins d’expérience en matière de management.


• Enfin, les résultats montrent que les start-up qui font évoluer leur offre après leur lancement ont plus de chances de survivre que celles qui s’en tiennent à leur offre initiale. Comme pour le « business plan », il faut aussi prendre en compte les caractéristiques des entrepreneurs. Les entrepreneurs qui font le mieux évoluer leur offre sont ceux qui connaissent le mieux le domaine d’activité dans lequel ils créent leur start-up et qui ont le plus d’expérience en matière de management.


En bref, il ne sert à rien d’être dans le vrai lorsqu’on crée une start-up. Il est beaucoup plus important d’être agile par la suite. Il est également souhaitable d’avoir une vraie connaissance du domaine d’activité dans lequel on se lance et une bonne expérience dans le domaine du management.


  
Source : Dencker, J., Gruber, M., Shah, S. (2009), “Pre-entry knowledge, learning, and the survival of new firms”, Organization Science, 20, 516-537.


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