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ACCUEIL ECONOMIE Le graphique 20 ans de prix immobiliers en...
https://player.vimeo.com/video/122915258?autoplay=1 20-ans-de-prix-immobiliers-en-Ile-de-France-2190.jpg
20/02/201402:39
Le milieu des années 90 débute par une légère baisse des prix de l'immobilier en région parisienne. Le point bas, touché courant 1997, met un terme à un épisode de correction violent engagé au début des années 90 : à Paris intra muros, les prix s'effondrent de 33,5% entre 1991 et 1997, du jamais vu depuis la 2ème guerre mondiale. S'en suit une hausse fulgurante des prix. En 10 ans ils sont multipliés par 2,5. Une hausse effrénée de presque 10% par an et totalement déconnectée de l'évolution des revenus des habitants. Cette hausse repose sur trois piliers :

1- L'allongement de la durée des prêts.
2- La baisse des taux d'intérêt.
3- La pression de la demande face à un déficit chronique de construction dans les poches les plus tendues.

La crise de 2008-2009 met un coup d'arrêt à l'expansion. La tendance s'inverse et les prix cèdent 9,3% entre la mi-2008 et la mi-2009 et certains de pronostiquer l'apparition d'un cycle baissier. Le contrepied est parfait. Les prix remontent dès 2010 pour atteindre leur apogée fin 2011. Ils regagnent sur cette période 24%. Malgré une crise à rechute, un pouvoir d'achat attaqué, un taux de chômage record, un moral en berne et un durcissement de la fiscalité immobilière, le marché progresse encore. Le niveau exceptionnellement bas des taux d'intérêt est un premier élément d'explication. Pour les acheteurs solvables qui satisfont les conditions d'octroi des banques, c'est un sérieux coup de pouce. Il y aussi la forte pression de la demande liée au repli sur des actifs moins risqués et à la volonté d'investir dans la pierre pour préparer sa retraite. Enfin, fondamentalement, les prix résistent parce que les jeunes générations, persuadés de revendre plus chers et confrontés à la sélection intense dans le secteur locatif, entrent dans le jeu de la bulle. Cette mécanique s'est en partie grippée depuis avec la légère remontée des taux. En partie, car les logements ont perdu seulement 2,3% par rapport à leur dernier pic. Une moyenne un peu trompeuse entre d'un côté les biens de bonne qualité situés dans les meilleurs endroits qui échappent au mouvement baissier et ceux déclassés, surcotés qui décrochent réellement.


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Mots clés : Immobilier

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