La revue audiovisuelle de l'économie, la stratégie et du management
CONNEXION
Newsletter #006A9E
économie #00aeef
stratégie & management #572475
business #C43031
Fenêtres ouvertes sur la gestion #F9BE13
secteurs

Secteurs

#1BB899
campus

Campus

#7030A0
chaînes partenaires

Partenaires

#BABEC4
Qui sommes-nous ?

QSN

#006A9E
ACCUEIL ECONOMIE Secteurs & marchés Les plateformes santé et...
https://player.vimeo.com/video/259151025?autoplay=1 Alexandre-Boulegue-ABO-Les-plateformes-sante-et-reseaux-de-soins-conventionnes-7322.jpg
26/03/201803:03

Les règles du jeu vont-elles changer pour les plateformes et réseaux de soins du monde de l’assurance ? Les pouvoirs publics vont en effet mettre en place des paniers de soins sans reste-à-charge en optique, dentaire et audioprothèse d’ici 2022. Une décision qui ne remettra pas en cause les stratégies de conventionnement et de gestion du risque en santé des réseaux. Et elle pourrait bien faciliter l’action des plateformes pour peser sur l’offre et la demande de soins selon l’étude Xerfi-Precepta. Toutefois, les six grandes plateformes santé du monde l’assurance devront continuer à drainer des publics d’assurés. Et à ce titre, elles devront gagner en lisibilité en matière de certification du rapport qualité/prix, du renforcement de l’efficience des soins ou encore de l’accès physique et numérique des soins. En réalité, l’encadrement des prix et reste-à-charge pose un défi de repositionnement aux plateformes et réseaux de soins, en particulier pour les biens médicaux d’entrée de gamme et le marché de la santé individuelle.

 

 Autrement dit, les grandes plateformes santé vont devoir mobiliser plusieurs leviers pour se doter de politiques qualité. Il s’agit en premier lieu prendre le virage de l’engagement qualité. Pour endosser le rôle de certificateur du rapport qualité-prix des prestations des professionnels de santé partenaires, elles vont adopter des stratégies autour de trois grands axes. Le premier, c’est la valorisation des critères qualitatifs dans les cahiers des charges, comme par exemple les services différenciants des opticiens. Le deuxième consiste à renforcer les dispositifs de contrôle, en misant, par exemple, sur les avis des utilisateurs pour évaluer la qualité des prestations. Le troisième axe consiste à faire pression sur les fournisseurs, une démarche désormais généralisée en optique. Le deuxième levier de développement tourne autour des logiques d’efficience. Le but, ici, est de renforcer la prévention mais aussi d’éliminer les surcoûts liés aux manques de compétences des professionnels de santé, comme par exemple les complications post-opératoires à l’hôpital. Troisième et dernier levier : renforcer l’adhésion et l’engagement des professionnels de santé au sein des réseaux.

 

 Comment va alors évoluer le jeu concurrentiel ? En réalité, la concentration se profile à vitesse grand V. Aujourd’hui, la France compte six grandes plateformes de santé. Mais seules trois d’entre elles peuvent revendiquer environ 10 millions de bénéficiaires, soit le niveau nécessaire pour optimiser sa capacité d’influence sur l’offre de soins et mutualiser les coûts des services de santé. Il s’agit de Kalivia, Itelis et Santéclair. En parallèle, les rapprochements entre OCAM pourraient rebattre les cartes et ainsi entraîner des révisions d’alliances sur une base politique. C’est le cas du rapprochement envisagé entre Kalivia et Optistya/Audistya suite à la constitution du Groupe Vyv. Mais à terme, selon l’étude Xerfi-Precepta, seules quatre grandes plateformes devraient perdurer...

 


Mots clés : Banque, finance, assuranceSanté : Services et industrieSantéCoûtsMédicalPlateformes santéréseaux de soinssanté individuelle

x

CONNEXION

Pour poursuivre votre navigation, nous vous invitons à vous connecter à votre compte Xerfi Canal
Déjà utilisateur
Identifiant/email :
Mot de passe :
Rester connecté Mot de passe oublié?
Le couple email / mot de passe n'est pas valide  
 
x
Veuillez saisir l'adresse e-mail utilisée pour créer votre compte Xerfi Canal.
Email :
S'identifier