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https://player.vimeo.com/video/171410951?autoplay=1 Cathy-Alegria-Le-marche-et-l-industrie-de-la-viande-5135.jpg
27/06/201603:35

Les industriels de la viande semblent aller mieux selon les experts de Xerfi. La preuve ? Le taux de marge brute des transformateurs se redresse peu à peu, après être tombé à un niveau inquiétant en 2013. Et cette amélioration profite à tous les acteurs, quel que soit leur positionnement. Cela signifie que les stratégies de consolidation des industriels des produits carnés commencent à porter leurs fruits. Pourtant, derrière cette embellie apparente, se cachent des réalités bien différentes. En effet, les difficultés des industriels ne manquent pas entre un marché français à l’arrêt, le repli de l’activité ou encore un taux d’auto-approvisionnement insuffisant. Dans ce contexte, les perspectives d’activité des industriels semblent incertaines, selon les experts de Xerfi qui ont élaboré deux scénarios d’évolution du chiffre d’affaires d’ici à 2018.

 

Trois grands profils d’acteurs dominent le secteur, selon notre analyse du paysage concurrentiel. Le premier profil regroupe les groupes privés (comme Bigard, LDC ou encore Jean Floc’h). La deuxième catégorie d’opérateurs se compose des coopératives agricoles (à l’image de Cooperl Arc Atlantique ou Terrena). Et enfin viennent les groupements de distributeurs (comme E. Leclerc ou les Mousquetaires). Pour maîtriser l’ensemble de la chaîne de valeur, certains d’entre eux interviennent de l’amont (c’est-à-dire l’élevage ou l’alimentation animale) à l’aval (c’est-à-dire l’abattage, la transformation ou la commercialisation). Car l’amont comme l’aval ont souffert ces dernières années. Le nombre d’exploitations agricoles a ainsi fondu de 10% à 30% entre 2010 et 2013 selon les filières. Et la situation n’est guère meilleure chez les transformateurs. La France a en effet perdu plus de 7% d’établissements spécialisés dans la transformation de viandes entre 2008 et 2014 Les acteurs d’envergure ou de taille intermédiaire n’ont pas non plus été épargnés par les défaillances. Sans oublier la fermeture de nombreux petits abattoirs.

 

Pour compléter l’analyse, les experts de Xerfi ont décrypté les principaux axes de développement des transformateurs. Le premier, c’est la sécurisation des approvisionnements en matières premières comme les animaux vivants ou les carcasses. Certains privilégient des partenariats avec des acteurs intervenant sur l’amont. C’est le cas de LDC, qui a conclu une alliance avec la coopérative Agrial en novembre 2015 pour la fourniture d’animaux destinés à l’abattage. D’autres s’engagent dans la voie de la contractualisation pour partager les risques avec les éleveurs, et ainsi s’assurer de leur fidélité. Le deuxième axe de développement est l’atteinte d’une taille critique. C’est le sens des opérations de croissance interne ou externe. Le lancement de nouveaux produits est également une piste explorée. Je pense en particulier aux produits élaborés. Enfin, la recherche de relais de croissance à l’étranger, notamment dans les régions émergentes, est une autre voie. En réalité, l’export est une nécessité pour les industriels face à la maturité du marché français.

 

Cathy Alegria, Le marché et l’industrie de la viande, une vidéo Precepta Stratégiques


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Mots clés : IAA

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